La Treizième Heure
Emmanuelle Bayamack-Tam
Folio - 2024
9782073058324
«La grande affaire de ma vie, ça a été la survie. J'ai développé juste assez d'empathie pour assurer ma sécurité dans un monde hostile à ma simple existence - ce qui me laissait peu de chances de devenir une grande amoureuse.»
Lenny a fondé la Treizième Heure, une communauté qui érige la poésie au rang de religion. C'est parmi ses adeptes exaltés qu'a grandi Farah, la fille de Lenny. L'adolescente n'a jamais connu sa mère, Hind, évaporée une semaine après sa naissance. Lorsque cette dernière refait surface, après des années d'absence, elle fait voler en éclats les non-dits et les silences de l'histoire familiale. Dans un décapant triptyque queer, la fille, le père et la mère prennent tour à tour la parole pour raconter leur version et leur tentative d'échapper aux rôles qui leur étaient assignés.
Ça commence comme ça :
" C'est mon père qui a créé l’Église de la Treizième Heure, et si elle compte moins d'adeptes que celle du Septième Jour, c'est une injustice que le temps se chargera de réparer - car je tiens à dire que notre religion est à la fois beaucoup plus libre, beaucoup plus inventive et surtout beaucoup plus poétique que celle des adversaires. "
J'aime Emmanuelle Bayamack-Tam pour ce que ses romans bousculent en mon âme de lectrice, ses mots qui servent un propos essentiel pour s'ouvrir à l'autre et au monde, dans sa pluralité et ses marginalités. " La Treizième Heure " raconte une secte dont les fondations se trouvent dans la musique, la poésie et un profond désir de changements, une histoire d'amour et de transsexualité passionnelle et dévastatrice, une quête d'identité et une trinité familiale singulière, bouleversée, en mouvement... dans une langue radicale et jubilatoire !
" C'est mon père qui a créé l’Église de la Treizième Heure, et si elle compte moins d'adeptes que celle du Septième Jour, c'est une injustice que le temps se chargera de réparer - car je tiens à dire que notre religion est à la fois beaucoup plus libre, beaucoup plus inventive et surtout beaucoup plus poétique que celle des adversaires. "
J'aime Emmanuelle Bayamack-Tam pour ce que ses romans bousculent en mon âme de lectrice, ses mots qui servent un propos essentiel pour s'ouvrir à l'autre et au monde, dans sa pluralité et ses marginalités. " La Treizième Heure " raconte une secte dont les fondations se trouvent dans la musique, la poésie et un profond désir de changements, une histoire d'amour et de transsexualité passionnelle et dévastatrice, une quête d'identité et une trinité familiale singulière, bouleversée, en mouvement... dans une langue radicale et jubilatoire !